
La République démocratique du Congo connaît désormais la voie qui la mènera, potentiellement, vers la Coupe du monde 2026. À l’issue du tirage au sort effectué jeudi 20 novembre à Zurich, les Léopards affronteront le vainqueur du duel Jamaïque–Nouvelle-Calédonie lors de la finale des barrages intercontinentaux.
Classée 56ᵉ au dernier classement international, la RDC a bénéficié de son rang pour accéder directement à ce stade avancé des qualifications, tout comme l’Irak. Une position qui lui évite un tour supplémentaire et réduit la dépense d’énergie avant la confrontation déterminante de mars prochain.
Si les hommes du staff congolais accueillent favorablement ce scénario, la prudence reste de mise. L’hypothèse d’un affrontement ultérieur avec la Bolivie – l’une des rares nations à avoir fait tomber l’Argentine et le Brésil ces dernières années – impose une préparation méthodique. La sélection devra éviter tout excès de confiance et maintenir la rigueur affichée lors des dernières échéances.
Les Léopards restent en effet sur un parcours solide. Ils avaient dominé le Nigeria aux tirs au but (4-3) en finale des barrages africains, après avoir éliminé le Cameroun au tour précédent. Ce succès leur a ouvert les portes des barrages intercontinentaux, qu’ils disputeront au Mexique en mars.
Mais avant ce rendez-vous mondialiste, un autre défi se profile : la préparation de la Coupe d’Afrique des nations prévue à la mi-décembre au Maroc, terrain sur lequel les Congolais ont déjà trouvé leur élan lors des barrages continentaux.
Outre la RDC, cinq autres équipes participeront à ces barrages intercontinentaux : l’Irak, la Bolivie, la Jamaïque, le Suriname et la Nouvelle-Calédonie. Une configuration resserrée qui laisse entrevoir des confrontations disputées, alors que chaque sélection vise un billet mondial particulièrement convoité.
LUKEKA KALUME