
Lors de la Conférence nationale sur les infrastructures et les travaux publics, le président Félix Tshisekedi a présenté une vision ambitieuse pour transformer la République démocratique du Congo en une nation moderne, connectée et compétitive d’ici 2034.
Dans son allocution, le Chef de l’État a souligné le rôle central des infrastructures dans la relance économique et le développement durable. Routes, ponts, aéroports, énergie et numérique : autant de secteurs stratégiques appelés à être modernisés pour désenclaver le pays et stimuler la croissance.
Organisée autour du thème des infrastructures durables et innovantes, cette conférence nationale réunit plusieurs centaines d’acteurs publics et privés. L’objectif : renforcer la gouvernance des projets, attirer les investissements et améliorer la coordination nationale dans un domaine longtemps marqué par des retards et des insuffisances.
La RDC fait encore face à un déficit structurel en infrastructures, limitant l’accès aux services publics et freinant le développement régional. Pour y remédier, le gouvernement mise sur une accélération des grands travaux, notamment la réhabilitation de milliers de kilomètres de routes pour relier les provinces et dynamiser les échanges commerciaux.
Au-delà des chantiers, le président Tshisekedi esquisse une vision globale : celle d’un Congo capable de transformer ses ressources naturelles en richesse tangible pour sa population. Cette ambition repose sur la modernisation de l’action publique, la levée des blocages administratifs et la création de pôles de croissance régionaux.
L’horizon 2034 se veut celui d’un Congo fort, connecté et tourné vers l’avenir, où les infrastructures deviennent le socle d’un développement inclusif et durable.
Dan Banze Lwaba