RDC–Canada | La Ministre de l’Environnement Marie Nyange Ndambo passe en revue et renforce la coopération environnementale

La coopération environnementale entre la République démocratique du Congo et le Canada entre dans une nouvelle phase. La Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du Climat, Marie Nyange Ndambo, a reçu, lundi 12 janvier 2026 à Kinshasa, une délégation de l’ambassade du Canada conduite par Christophe Kadji, conseiller et chef de la coopération.

Au cœur des échanges : l’état de la collaboration bilatérale, ses acquis et les perspectives de renforcement dans un contexte mondial marqué par l’urgence climatique. Ottawa a réaffirmé son engagement aux côtés de la RDC, pays central dans les équilibres environnementaux mondiaux en raison de ses vastes forêts tropicales, considérées comme le deuxième poumon écologique de la planète.

Selon la partie canadienne, la coopération en cours couvre déjà plusieurs axes structurants, notamment la recherche scientifique, le renforcement des capacités techniques et le financement de projets liés à la lutte contre les changements climatiques. Une dynamique que les deux parties souhaitent consolider et adapter aux nouvelles priorités congolaises.

Marie Nyange Ndambo a, à cette occasion, exposé les orientations stratégiques du gouvernement en matière environnementale. Parmi elles figurent le projet du Couloir Vert Kivu–Kinshasa, la gestion durable des ressources forestières, la promotion de l’économie verte comme levier de création d’emplois, ainsi que le renforcement de la résilience des communautés locales face aux dérèglements climatiques.

« Il s’agissait de faire le point sur notre collaboration et d’identifier de nouveaux axes d’innovation afin de créer davantage de synergies pour une gestion efficace de l’environnement et un développement durable », a déclaré Christophe Kadji à l’issue de l’audience.

Le chef de la coopération canadienne a également salué la vision et l’approche pragmatique de la ministre, soulignant que sa connaissance du système universitaire et institutionnel canadien constitue un atout pour approfondir les échanges techniques et diplomatiques entre les deux pays.

DALTON LUKANDA 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.