Circulation à Kinshasa | Jean-Pierre Bemba maintient le cap pour fluidifier le trafic

Les embouteillages sont une réalité quotidienne pour les habitants de Kinshasa, rendant chaque déplacement une épreuve et affectant la ponctualité de milliers de Kinois. Conscient de ce problème, le gouvernement, par l’entremise de Jean-Pierre Bemba Gombo, Vice-Premier Ministre en charge des Transports, a décidé de prendre des mesures pour décongestionner les principales voies de la capitale.

Jean-Pierre Bemba a introduit une série de décisions pour transformer la circulation à Kinshasa, notamment en instaurant des sens uniques et en alternant les routes à certaines heures de la journée. Ces premières mesures ont fait l’objet d’une évaluation lundi soir lors d’une réunion entre le Vice-Premier Ministre, le gouverneur de Kinshasa Daniel Bumba, et divers responsables du secteur des transports.

Les résultats des premiers jours de cette phase expérimentale sont encourageants. Dès ce mardi 29 octobre, une voie est réservée au sens unique sur le boulevard du 30 juin et l’avenue Colonel Mondjiba. D’autres axes, tels que les avenues Nguma, Tourisme, et des Écuries, sont également concernés par cette nouvelle organisation.

Dans une démarche progressive, il a été décidé qu’à partir du 31 octobre, l’avenue Congo-Japon (ex-poids lourds) serait en sens unique de 5h à 10h le matin dans un sens, puis à nouveau en sens unique de 15h à 21h dans le sens inverse. Cette adaptation horaire vise à réduire la pression sur le réseau routier aux heures de pointe, optimisant ainsi les déplacements dans la capitale.

Valère Fumukana, responsable de la Commission Nationale de Prévention Routière (CNPR), s’est réjoui de l’adhésion des Kinois aux nouvelles règles de circulation. « Nous avons constaté une évolution positive. La population Kinoise commence à s’adapter, même si des ajustements restent nécessaires », a-t-il déclaré à l’issue de la réunion d’évaluation. Il a également remercié les autorités et les forces de l’ordre pour leur implication dans le suivi de ces mesures.

BASILE MUYA

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