
Le Centre Wallonie-Bruxelles a accueilli mercredi soir le spectacle de danse contemporaine « Eloko », une œuvre visant à soutenir les femmes dans leur refus des violences conjugales. Ce projet, fruit de quatre années de travail, a été conçu par la chorégraphe Sacha Tshibangu, qui a souhaité mettre en lumière le parcours difficile des femmes confrontées à cette problématique.
Dans son discours, Sacha Tshibangu a souligné l’importance d’apprendre à dire non.
« Dès leur enfance, les femmes sont encouragées à être douces et tolérantes, mais on ne leur enseigne pas à poser des limites », a-t-elle déclaré.
Cette chorégraphie invite les femmes à s’affirmer et à revendiquer leur droit au respect, même dans le cadre du mariage.
Durant 45 minutes, les danseurs Trésor Ngonzama et Estrella Lendo ont captivé le public, transformant la scène en un espace de résistance et de mémoire. La chorégraphie raconte l’histoire d’une femme mariée trop jeune, victime de violences conjugales pendant huit ans, qui décide de briser le cycle de la maltraitance.
L’objectif de cette représentation est également de sensibiliser le public à la cause des femmes victimes de violences. « Eloko » cherche à éveiller les consciences et à encourager l’action collective pour soutenir ces femmes et changer les mentalités.
La compagnie théâtrale « la lettre F » présentera à nouveau ce spectacle le vendredi 13 mars au même endroit, promettant une expérience enrichissante et engagée pour tous.
Willy Ulengu Samuanda