Kinshasa 2026 | une CAN de volleyball hors normes se dessine

À plus d’un an de son coup d’envoi, la CAN de volleyball messieurs 2026 affole déjà les compteurs. Prévue à Kinshasa du 7 au 21 septembre 2026, la compétition enregistre un record historique de participation : 27 sélections nationales africaines ont officiellement manifesté leur intention de prendre part au tournoi.

L’information, confirmée par la CAVB et par le président de la Fédération congolaise de volleyball, Christian Matata Shwiti, dépasse largement les standards habituels de la CAN, dont la phase finale accueille en principe 16 équipes. Pour gérer cette affluence exceptionnelle, la FIVB planche sur un système de qualification élargi, basé sur un critérium, afin de retenir les équipes les plus compétitives.

Si l’intérêt est aussi massif, c’est parce que cette édition de Kinshasa sera qualificative pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028, offrant aux nations africaines une opportunité rare d’accéder à la plus grande scène mondiale du volleyball.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : lors de l’édition 2023 en Égypte, seules 15 nations avaient participé. En 2026, Kinshasa devra donc gérer un défi sportif, logistique et infrastructurel sans précédent dans l’histoire du volleyball africain.

Pour les autorités congolaises, cette CAN représente un test de crédibilité organisationnelle, après les récentes compétitions continentales accueillies sur le sol national. La réussite de l’événement dépendra d’une synergie entre l’État, les partenaires sportifs et le public.

Côté terrain, les Léopards messieurs entreront progressivement en préparation, avec un double objectif : briller à domicile et inscrire la RDC parmi les nations qui comptent sur l’échiquier continental du volleyball.

Dan Banze lwaba

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