Leadership féminin et réforme de l’enseignement supérieur | le pari porté par la Professeure Marie‑Thérèse Sombo

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque 8 mars, le regard se tourne vers celles qui marquent les institutions publiques par leur vision et leur engagement. En République Démocratique du Congo, la Professeure Marie‑Thérèse Sombo se distingue comme une figure féminine ayant apporté une dynamique nouvelle au ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESURS). Par son leadership académique et administratif, elle incarne une gouvernance tournée vers la modernisation du système éducatif congolais.

À la tête de ce portefeuille stratégique, la ministre a adopté une approche fondée sur la rigueur scientifique, la réforme institutionnelle et l’ouverture aux partenariats internationaux. Son action vise à repositionner l’université congolaise parmi les grandes institutions académiques africaines et mondiales. Sous son impulsion, plusieurs initiatives ont été engagées pour améliorer la qualité de l’enseignement, renforcer la recherche scientifique et adapter les formations aux besoins du marché de l’emploi.

Parmi les avancées notables de son mandat figure la promotion de l’enseignement ouvert et à distance, ainsi que l’adhésion de la RDC à des initiatives internationales destinées à moderniser les méthodes pédagogiques. Cette orientation vise à élargir l’accès au savoir et à réduire les disparités entre les établissements universitaires du pays. Dans un contexte où la digitalisation est incontournable, ces réformes apparaissent comme un levier essentiel pour préparer la jeunesse congolaise aux défis du XXIᵉ siècle.

L’impact de cette vision dépasse le cadre universitaire. En renforçant les liens entre l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et les innovations technologiques, la ministre contribue à structurer l’ensemble du système éducatif, depuis la formation des enseignants jusqu’à la production de connaissances utiles au développement national. Cette dynamique influence les différents degrés de l’enseignement en RDC, instaurant progressivement une culture d’excellence et de responsabilité académique.

En ce 8 mars, la trajectoire de la Professeure Marie‑Thérèse Sombo rappelle que la promotion de la femme ne se limite pas à un discours symbolique. Elle se mesure aussi par l’impact concret de celles qui occupent des postes de décision et transforment durablement les institutions. Dans le secteur stratégique de l’éducation, son action constitue une contribution significative à la construction d’un avenir intellectuel plus solide pour la République Démocratique du Congo.

 

Willy Ulengu Samuanda

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