
Le ministre de la Justice Constant Mutamba et le Conseil Supérieur de la Magistrature ont décidé de mettre fin à leurs différends. Ils ont constaté donc « qu’il y avait eu des malentendus », alors ils se sont accordés pour une désescalade.
La nécessité d’opérer des réformes pour lutter drastiquement contre la délinquance économique et financière au Congo-Kinshasa, a fait l’objet jeudi à Kinshasa, d’un exercice sur l’état des lieux de l’appareil judiciaire du pays, entre le président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), le président de la Cour constitutionnelle et et le ministre d’État en charge de la Justice.
« Nous nous sommes accordés que nous devons tous nous inscrire dans la droite ligne des réformes voulues par son Excellence Monsieur le Président de la République, qui veut que notre appareil judiciaire soit systématiquement reformé pour que la justice soit réellement rendue en faveur du peuple congolais. Il n’y a pas de problème entre le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux et les membres du Conseil supérieur de la magistrature, et les magistrats en général », a déclaré le ministre d’État, ministre de la Justice, au sortir de cette entrevue.

À l’issue de cette rencontre tripartite, toutes les parties ont convenu de fumer le calumet de paix, en aplanissant leurs divergences pour désormais regarder dans la même direction.
Basile MUYA