RDC | Homme d’État-Professeur, une dualité que Jean-Claude Tshilumbayi manie avec excellence !

En République Démocratique du Congo, nombreux sont les politiciens et dirigeants qui excellent également dans le domaine scientifique. Ces personnalités influentes allient leurs responsabilités politiques à leurs devoirs académiques, contribuant ainsi au développement de la nation sur plusieurs fronts. Parmi eux, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi se distingue comme un exemple phare. Actuel premier vice-président de l’Assemblée nationale, il est aussi professeur du cours de Droit International public dans la Faculté des Sciences sociales administratives et politiques, département des Relations Internationales à l’Université de Kinshasa (UNIKIN).

La RDC regorge de politiciens qui ont su marier leurs carrières politiques à des engagements scientifiques solides. Parmi ces figures, on retrouve beaucoup d’entre-eux qui illustrent aussi cette dualité de rôles.

Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, en plus de ses fonctions politiques, s’illustre par son engagement académique. Professeur à la Faculté des Sciences sociales administratives et politiques, département des Relations Internationales de l’UNIKIN, il était face aux étudiants de troisième année de licence (L3 LMD) en Relations Internationales les 20 et 21 juin 2024. Pendant ces sessions, il a déroulé un cours détaillé sur le droit international public, mettant l’accent sur le volontarisme juridique, concept central selon lequel l’État est à la source de la normativité internationale.

Ce jeudi 20 et vendredi 21 juin, le professeur Tshilumbayi a expliqué devant un auditoire très attentif à ses enseignements que le droit international public repose principalement sur la volonté des États de créer des normes juridiques, qu’elles soient conventionnelles ou coutumières, y compris les normes impératives. Il a détaillé les différentes sources de ce droit, notamment les traités, définis comme des engagements écrits entre États pour établir des droits ou des devoirs réciproques.

Il a également abordé la fin des traités, expliquant que des circonstances comme le changement fondamental de situations ou la disparition d’un État signataire peuvent entraîner la cessation d’un traité, sauf en cas de succession de ce traité. De plus, il a évoqué la coutume comme une autre source du droit international public, définie par des pratiques générales acceptées comme des droits.

Les étudiants ont activement participé aux débats, posant des questions et interagissant avec le professeur Tshilumbayi. Cette participation souligne l’importance de l’engagement académique des leaders politiques dans la formation de la prochaine génération de professionnels et de décideurs.

La RDC bénéficie de l’implication de ses dirigeants politiques dans le domaine académique, créant ainsi une synergie entre la science et la politique. Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, en tant que premier vice-président de l’Assemblée nationale et professeur de droit international, incarne cette dualité enrichissante. Son exemple illustre comment les compétences académiques peuvent compléter et renforcer les responsabilités politiques, au bénéfice de la nation toute entière.

Espérant Daniel Kambulu

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.