
Le parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa a émis un mandat de comparution à l’encontre de M. Mboma Muyuku Jean, ancien secrétaire général de l’Inspection Générale du Travail (IGT), suite à ses propos controversés jugés tribalistes envers la communauté katangaise.
Un mandat de comparution : Les détails
Le mandat, signé par Dauphin Mawazo Fungamali, Substitut du Procureur Général, demande à Mboma de se présenter le 11 février 2026 à 10 heures au cabinet du Parquet Général. Il doit être muni de ses pièces d’identité pour répondre aux accusations qui le visent.
– Lieu de comparution : Palais de Justice, Place de l’Indépendance, local 15.
– Conséquences de la non-comparution : En cas d’absence sans motif valable, des mesures coercitives pourront être prises.
Suspension et réactions : Un contexte tendu
Mboma a été suspendu récemment par le Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, en raison de ses déclarations jugées discriminatoires. Ces propos, tenus lors de sa prise de fonction, ont provoqué une onde de choc au sein de la communauté katangaise et au-delà, suscitant des appels à la justice.
Engagement du ministère public : Lutte contre le tribalismes
Le ministère public rappelle son engagement à faire respecter la loi et à garantir le bon déroulement des enquêtes. Ce cas met en exergue l’importance de la lutte contre le tribalismes dans le pays, un fléau qui continue de diviser les communautés.
– Objectif du Procureur : Assurer une justice équitable et transparente.
– Implication de la société civile : Appels à une vigilance accrue contre les discours de haine.
Un cas à suivre de près
La situation de M. Mboma Muyuku est révélatrice des tensions ethniques persistantes en RDC. Alors que le pays aspire à une meilleure cohésion sociale, des cas comme celui-ci rappellent l’importance d’une justice rapide et équitable.
Willy Ulengu Samuanda