
Le Centre financier de Kinshasa a accueilli ce lundi 9 décembre, le lancement des États généraux des entreprises du Portefeuille de l’État, une initiative portée par le Président Félix Tshisekedi. Ces assises, prévues jusqu’au 14 décembre, visent à transformer ces entreprises publiques en moteurs de croissance et de développement pour le pays.
Sous le thème « Faire du Portefeuille de l’État un puissant levier de la croissance économique et du développement social de la RDC », ces travaux rassemblent plusieurs personnalités venues des structures étatiques. L’objectif est clair : trouver des solutions concrètes pour redresser des entreprises longtemps paralysées par des problèmes structurels et managériaux.


Le Ministre du Portefeuille, Jean-Lucien Busa, a expliqué que ces États généraux visent à « examiner les voies et moyens pour l’amélioration des performances opérationnelles et financières des entreprises publiques ». Le but est d’en faire des acteurs clés du développement économique et social, conformément à la vision du Président de la République.
Dans son allocution, Félix Tshisekedi a insisté sur l’importance de ces réformes. Il a déclaré que « la gestion des entreprises du portefeuille de l’État devra désormais être irréprochable ». Pour le Président, ces entreprises doivent devenir des moteurs dynamiques capables de :
- Générer des revenus : augmenter les ressources de l’État.
- Créer des emplois : offrir des opportunités aux Congolais.
- Améliorer le bien-être : avoir un impact direct sur la vie quotidienne des citoyens.
Pendant cinq jours, les participants vont explorer des pistes de solution pour relever ces défis. Au menu des discussions : la modernisation de la gestion, le renforcement des structures, et l’instauration d’un système de gouvernance plus efficace.

Ces travaux marquent un engagement fort du Gouvernement à réformer un secteur crucial pour l’économie nationale. Pour les Congolais, ces changements pourraient signifier une amélioration tangible des services publics, de l’emploi et des revenus.
Si ces États généraux tiennent leurs promesses, ils pourraient amorcer une véritable renaissance des entreprises publiques, longtemps perçues comme des fardeaux pour l’État. Avec cette initiative, Félix Tshisekedi semble vouloir passer un message clair : le développement du pays passera par une gestion rigoureuse et responsable des ressources publiques.
ANGE ALOKI