
Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi a sillonné plusieurs axes stratégiques de la ville de Kinshasa pour s’assurer de l’avancement des travaux routiers financés par le Gouvernement central.
Sous la supervision de la cheffe du gouvernement, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a enfilé, le 24 mai, son habit de contrôleur de chantiers. Accompagné du ministre d’État aux Infrastructures, du gouverneur de Kinshasa, du directeur général de l’Office de voirie et drainage (OVD), ainsi que des responsables d’entreprises en charge des travaux, l’argentier national a inspecté une série de sites clés de la capitale.


Objectif : s’assurer de la bonne utilisation des fonds publics injectés dans la modernisation des infrastructures urbaines, une priorité du président Félix Tshisekedi dans sa quête d’un « nouveau visage » pour Kinshasa.
Parmi les points chauds visités, figure l’avenue du Tourisme – surnommée localement Nzela ya Mayi – où les travaux d’asphaltage battent leur plein. La délégation s’est également rendue sur le site de l’érosion de Mbala, à Badiadingi, théâtre d’un chantier de stabilisation centré autour d’un collecteur de 170 mètres déjà mis en place.


Sur la route Sebo – Kimwenza Gare, les équipes ont observé la réhabilitation en cours, pendant que le curage des caniveaux débutait sur l’avenue de l’Université. Du côté de la route By-pass, les secteurs Sous-région et Boucle Sefu font l’objet de travaux destinés à désengorger les principaux axes de la ville.
La visite s’est poursuivie sur le saut-de-mouton de Debonhomme, avant une halte sur l’avenue Flambeau, où se poursuivent les opérations de drainage des eaux stagnantes. L’argentier National n’a pas hésité à parcourir plusieurs tronçons à pied – de Debonhomme à la route Mantankumu via le boulevard Kimbuta –, affirmant ainsi son souci de « vérifier personnellement le rythme et la qualité des travaux ».


À l’issue de sa tournée, Doudou Fwamba s’est dit satisfait des avancées sur certains chantiers, mais a pointé du doigt la lenteur persistante sur d’autres. Il a exhorté le gouvernement provincial à passer à la vitesse supérieure, notamment sur les voies secondaires, cruciales pour la fluidité de la circulation dans les quartiers périphériques.
« Les travailleurs qui ont des horaires fixes de huit heures perdent un temps considérable dans les embouteillages, au détriment de leur rendement », s’est-il indigné.
Dans un ton à la fois ferme et engagé, le ministre a rappelé que « le Trésor public doit être au service direct de la population », insistant sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des fonds alloués.
LUKEKA KALUME
Merci pour les travaux
Mais dans mon quartier les routes sont devenues impraticables , à cause de l’ O.v.D.
Le quartier okapi , dans la commune de ngaliema .