
Dans le cadre de l’appui à la réforme de la Police nationale congolaise, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO J., a procédé à la réception officielle de nouvelles infrastructures policières dans la commune de Kimbanseke, à l’est de la ville de Kinshasa.
Il s’agit :
- D’un commissariat principal ;
- et de deux sous-commissariats,
construits pour renforcer la présence et l’efficacité des services de police dans cette commune à forte densité.


Le commissariat principal comprend :
- un bureau pour le commandant,
- un bureau pour l’officier de police judiciaire (OPJ),
- un espace de détention temporaire, avec des cellules séparées pour hommes et femmes.
À ces infrastructures s’ajoute un appui logistique composé :
- d’un véhicule pick-up,
- et de six motos,
destinés à améliorer la mobilité et les capacités d’intervention rapide des unités de la PNC.
Cette réalisation est le fruit de la coopération entre l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), dans le cadre du projet de police de proximité et de professionnalisation de la Police Nationale Congolaise (PNC).
Dans son allocution, le VPM SHABANI a salué cette initiative, soulignant qu’elle représente une avancée concrète dans la mise en œuvre de la réforme de la PNC. Il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à bâtir une police de proximité, professionnelle et proche des citoyens.

Cette réception marque l’aboutissement de quatre années de coopération technique entre le Japon et la République Démocratique du Congo, avec pour objectif d’institutionnaliser une police moderne, au service de la paix, de la sécurité des personnes et de la protection des biens.
Le projet de professionnalisation de la police pour le peuple et la paix s’inscrit dans un cadre plus large de coopération entre le Japon et la RDC, en matière de sécurité et de développement. La JICA travaille en étroite collaboration avec la PNC et des partenaires comme l’OIM, pour mettre en œuvre ce projet structurant et atteindre ses objectifs.
BASILE MUYA