Primature : Suminwa et la CNDH scellent un pacte historique – Les cachots et prisons enfin sous surveillance !

C’est un tournant pour les droits humains en RDC.

Kinshasa, 16 septembre 2026 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka vient de lancer l’opération mains propres. Elle a réuni autour d’elle le carré fort du Gouvernement et la CNDH de Paul Nsapu.

Dans la salle : Eve Bazaiba, Samuel Mbemba, Micheline Ombae, Noëlla Ayeganagato et Grâce Yamba. Un casting XXL pour un sujet explosif.

Le mot d’ordre : collaborer sans se marcher dessus.

Paul Nsapu a posé les bases : « La CNDH est une institution d’appui à la démocratie et fonctionne sur base des Principes de Paris qui consacrent son indépendance ». Le respect mutuel est non-négociable.

La révolution Suminwa : un point focal CNDH dans chaque ministère !

Fini les lettres qui restent sans réponse. Suminwa a tapé du poing : chaque ministère aura désormais un interlocuteur direct CNDH.

Et trois ministères sont dans le viseur :

1. Justice – L’accès total : La CNDH exige une instruction pour entrer librement dans les prisons, cachots et maisons d’arrêt. Objectif : vérifier et former les juges.

2. Intérieur – Stop aux bavures : Garde à vue qui dépasse, violences lors des manifestations, détention inhumaine au commissariat. La CNDH va serrer la vis.

3. Fonction publique– La morale d’État : Les droits humains vont devenir une matière obligatoire dans la formation de tous les fonctionnaires.

« Chaque ministère va renforcer son point focal pour que le Gouvernement donne des réponses à temps », a insisté Nsapu.

Ce n’est plus du discours. Suminwa et la CNDH installent un dialogue permanent pour que les droits humains ne soient plus un slogan, mais une réalité dans les cachots comme dans les bureaux.

 

Passy Kabuya

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