Haut-Katanga | La découverte du cadavre d’une femme replonge Kasumbalesa dans l’angoisse sécuritaire

La cité frontalière de Kasumbalesa, dans le Haut-Katanga, est de nouveau gagnée par la peur. Ce vendredi matin, le corps sans vie d’une femme a été découvert au bord de la route, à un endroit communément appelé la courbure, non loin d’un site où treize autres corps avaient été retrouvés quelques jours plus tôt.

Cette découverte ravive une psychose déjà bien installée au sein de la population. Dans cette zone stratégique, fréquentée par des riverains, des commerçants et des usagers de la frontière, l’inquiétude est palpable. Beaucoup redoutent une insécurité devenue persistante et difficile à anticiper, notamment aux premières heures de la journée et à la tombée de la nuit.

La répétition de ces faits renforce le sentiment de vulnérabilité des habitants, qui dénoncent un climat d’incertitude et un manque de protection effective. Les discussions dans la cité oscillent entre peur, rumeurs et appels à l’action.

Face à cette situation jugée alarmante, les attentes se cristallisent autour des autorités provinciales. La population appelle à un renforcement urgent des dispositifs sécuritaires afin de restaurer la confiance et d’assurer la protection des civils.

À Kasumbalesa, où l’activité économique dépend fortement de la stabilité de la zone frontalière, la question de la sécurité s’impose désormais comme une urgence majeure.

 

Dan Banze Lwaba

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