
La fermeture de plusieurs stations-service à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, a entraîné une hausse du prix de l’essence chez les revendeurs informels, communément appelés « Kadafi ». Alors que le litre se vendait auparavant autour de 4 000 francs congolais (FC), son prix a atteint 8 000, voire 10 000 FC, dans la soirée du mardi 13 octobre 2026.
Cette situation fait suite à la fermeture de plusieurs stations-service signalée depuis la mi-journée de mardi. Elle suscite des interrogations sur les causes de cette mesure et ses conséquences sur l’approvisionnement en carburant dans la capitale provinciale du Haut-Katanga.
Du côté du comité provincial des pétroliers de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), aucune explication officielle n’avait été communiquée
Joseph Twite, président provincial des pétroliers, n’a pas souhaité réagir à cette situation.
Pour sa part, le ministre provincial des Transports et de l’Économie du Haut-Katanga, Georges Babunyi, a indiqué que les raisons de la fermeture n’étaient pas encore connues.
En attendant des éclaircissements des responsables du secteur pétrolier, cette hausse du prix du carburant pourrait avoir des répercussions sur le coût du transport en commun à Lubumbashi dès mercredi 14 octobre. Une éventuelle augmentation des tarifs reste toutefois à confirmer.
Willy Ulengu Samuanda