
Le Ministère des Droits humains salue une avancée, mais le chemin reste long. La Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) a adopté la Résolution CADHP/Res.627 (LXXXII) 2025, reconnaissant l’ampleur des violations des droits humains en République Démocratique du Congo. Le texte appelle à des actions concrètes pour mettre fin aux violences qui ravagent l’Est du pays.
Un signal diplomatique fort, porté par le gouvernement. Ce succès est un résultat du leadership du président Félix-Antoine Tshisekedi, qui, selon le ministère des Droits Humains, a su mobiliser la communauté internationale sur le dossier.
« Grâce à sa vision et à ses efforts inlassables », insiste le communiqué du ministère des droits humains.
Les institutions africaines prennent enfin position face aux exactions commises par les groupes armés, notamment le M23.

Mais au-delà des déclarations, la réalité est brutale. Dans l’Est, les massacres de civils, les violences sexuelles et l’enrôlement forcé des enfants se poursuivent. La résolution condamne ces crimes et enjoint les protagonistes du conflit à privilégier le dialogue pour une paix durable.
Le ministère des Droits Humains promet des actions fortes pour lutter contre l’impunité. La ministre Chantal Chambu Mwavita, à la manœuvre dans les coulisses diplomatiques, était en première ligne pour plaider pour une reconnaissance officielle des violations massives.
ALOKI ANGE