
Pendant deux jours, les 5 et 6 décembre 2024, des discussions ont eu lieu à Tshikapa, dans le Kasaï, pour apprendre à résoudre les conflits autrement. Ça s’appelle le Mode Alternatif de Résolution des Conflits (MARC). L’idée ? Trouver des solutions qui évitent les longs procès et qui favorisent la paix dans les communautés.
C’était organisé dans le cadre du Programme d’Appui à la Réforme de la Justice (PARJ2), avec un coup de main d’Avocats Sans Frontières et du RCN Justice & Démocratie. L’Union européenne a mis la main à la poche pour financer tout ça. Et ça s’est déroulé à l’espace Chapiteau Vule, un endroit bien connu des habitants.


Pas mal de monde était au rendez-vous : le vice-gouverneur, des magistrats, le rapporteur de l’Assemblée provinciale, le bâtonnier du barreau du Kasaï, des chefs coutumiers, des administrateurs territoriaux, et même des membres de la société civile. Bref, une belle brochette de décideurs et d’acteurs locaux.
Le thème des discussions était clair : comment faire en sorte que l’État reconnaisse mieux le MARC et que les communautés puissent en tirer le meilleur. Les participants ont travaillé en ateliers pour proposer des idées concrètes.

À la fin, des recommandations ont été formulées pour prévenir les conflits et renforcer la stabilité. Tout le monde semblait d’accord sur un point : pour que la paix tienne, il faut que justice et communautés marchent main dans la main.
FRANCK TSHILOMBA