
Une nuit de terreur a frappé le village États-Unis, situé dans le territoire de Kenge, province du Kwango, alors que des miliciens Mobondo ont mené une attaque brutale dans la région, causant la mort d’au moins 7 personnes dans la nuit de jeudi à vendredi 2 février.
Cette nouvelle incursion des Mobondo a entraîné un déplacement massif de la population locale vers différentes directions, selon le cadre de concertation provincial de la société civile.
Lucien Lufutu, président de cette structure, a déclaré que les miliciens avaient semé la panique dans la région depuis près de cinq jours avant de perpétrer ces actes meurtriers. Il a condamné fermement ces tueries et a appelé les autorités à prendre des mesures sécuritaires urgentes pour mettre fin au phénomène Mobondo.
« Les Mobondo, accompagnés de Zéro Barré comme leur leader, ont tué sept personnes dans le village États-Unis. Les habitants se déplacent vers Pont Kwango, certains sont déjà arrivés à Kenge, d’autres sont à Lonzo mission, Bukangalonzo secteur, à Kabuba ainsi que vers Batshongo. La population est en danger, les décès sont enregistrés à tout moment. Nous demandons aux autorités de tout mettre en œuvre pour mettre fin à ce phénomène Mobondo qui terrorise la population de cette partie de la province du Kwango », a déclaré Lucien Lufutu.
Après près de quatre mois de calme, les Mobondo ont repris leurs activités meurtrières dans la province du Kwango, selon des sources locales. Cette attaque soulève de vives préoccupations quant à la sécurité et au bien-être des habitants de la région, et appelle à une action immédiate des autorités pour protéger la population et mettre fin à cette violence insensée.
Rédaction