
Kinshasa bouge ses pions pour la paix.
Le 16 septembre 2026, la Première Ministre Judith Suminwa a convoqué une réunion de haut niveau avec la MONUSCO. Face à elle, James Swan, le patron de l’ONU en RDC, et tout l’appareil sécuritaire congolais, dont le VPM Jacquemain Shabani.

Au menu : le redéploiement imminent des Casques bleus au Sud-Kivu.
Pourquoi maintenant ?
Kinshasa veut verrouiller la paix. Les discussions ont porté sur 3 dossiers explosifs :
1. Le cessez-le-feu de Doha : Comment faire respecter l’accord de Washington et la déclaration de Doha sur le terrain.
2. Le Mécanisme de vérification : Mettre en place le mécanisme conjoint élargi pour surveiller que personne ne triche.
3. Le DDR des FDLR : Désarmement des groupes armés étrangers, en particulier les FDLR.
James Swan est sorti rassurant : « La MONUSCO continuera d’engager toutes les parties et de fournir l’appui technique, logistique et sécuritaire nécessaire. Elle reste pleinement engagée aux côtés de la RDC ».

Le Gouvernement Suminwa met la pression.
Jacquemain Shabani confirme : « Nous avons reçu des explications qui rassurent. Madame la Première Ministre a posé des questions de précision. Très bientôt, nous allons constater ensemble le déploiement effectif des effectifs qui vont consolider la paix ».
La Cheffe du Gouvernement ne laisse rien au hasard. Chaque paramètre est passé au crible pour éviter un déploiement chaotique.
C’est le pilier 2 de son programme : éradiquer les groupes armés et sécuriser les personnes et leurs biens.
Le Sud-Kivu va-t-il enfin respirer ? Le compte à rebours du retour de la MONUSCO est lancé.
Lina