
Pas une goutte du fleuve Congo ne quittera son bassin sans l’aval des Congolais. C’est le message adressé par le Président Félix Tshisekedi à ses homologues africains, ce jeudi 22 octobre, à l’ouverture de la 4e Biennale de Luanda.
Face aux projets de transfert des eaux du fleuve Congo vers d’autres régions du continent, le chef de l’État congolais a posé ses conditions : le respect de la Constitution et des lois de la République, l’organisation d’un référendum, ainsi que des garanties scientifiques solides sur la protection des intérêts nationaux et des équilibres écologiques.
Il s’exprimait dans le cadre d’un forum co-organisé par l’Angola, l’Union africaine et l’UNESCO, placé cette année sous le thème de la gouvernance de l’eau comme outil de prévention des conflits.
Pour le Président Tshisekedi, la solidarité africaine doit se fonder sur la souveraineté de chaque État. Cette clarté, a-t-il estimé, est le préalable indispensable à toute coopération durable en matière de gestion des ressources en eau.
Willy Ulengu Samuanda