Les États-unis valorise la politique de Trump à l’ONU tout en appelant Kinshasa et Kigali à respecter leurs engagements

Lors de la 10096ᵉ séance du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui s’est tenue le 26 janvier 2026, l’ambassadrice Tammy Bruce, représentante adjointe des États-Unis, a mis en lumière l’importance de l’État de droit dans le cadre des efforts de maintien de la paix. Son discours a également souligné les actions de l’administration Trump en matière de résolution des conflits, tout en interpellant les gouvernements congolais et rwandais sur leurs engagements pris dans l’Accord de Washington.

Un État de droit au service de la paix

L’ambassadrice Bruce a décrit l’État de droit comme un « garant de la souveraineté, de la dignité et de la justice ». Elle a appelé à des mesures concrètes pour faire progresser la paix, insistant sur le fait que la diplomatie doit être accompagnée d’actions tangibles. En évoquant les défis mondiaux en matière de sécurité, elle a rappelé que le président Trump, dès son élection, a pris des initiatives audacieuses pour instaurer un climat de paix.

Engagements en Afrique

Dans son intervention, Bruce a mis en avant les efforts américains pour faciliter une trêve humanitaire au Soudan et a affirmé que les États-Unis jouent un rôle central dans la résolution de la crise en République Démocratique du Congo. Elle a souligné l’importance pour la RDC et le Rwanda de respecter leurs engagements dans le cadre des accords de Washington, tout en soutenant l’action de la MONUSCO.

Tensions persistantes

Malgré ces efforts, la situation sur le terrain demeure délicate. Les relations entre Kinshasa et Kigali sont marquées par des tensions persistantes et des accusations de non-respect des engagements. Les discussions menées à Doha entre Kinshasa et les rebelles de l’AFC/M23, soutenus par le Rwanda, semblent également stagner, rendant difficile la mise en œuvre des accords convenus.

L’appel de l’ambassadrice Bruce à un respect mutuel des engagements souligne la nécessité d’un dialogue constructif entre toutes les parties concernées. La communauté internationale doit redoubler d’efforts pour garantir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs.

Willy Ulengu Samuanda

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