
Longtemps bastion imprenable du Front Commun pour le Congo (FCC) et du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), le territoire de Malemba Nkulu, dans le Haut-Lomami, la seule provibce de la RDC ayant une seule tribu(Lubakat), vit une révolution politique. Une figure s’est imposée, bousculant l’ordre établi : Chimène Lunda Polipoli. Député Nationale et Digne Fille de Ilunga Mbidi, incarne un nouveau leadership, au grand dam des barons de l’ancien régime. Grâce à son leadership éclairé, Honorable Chimène Lunda Polipoli a été choisie par la Haute Hiérarchie de l’Union Sacrée, comme l’unique membre du Présidium de l’Union Sacrée pour le compte de la province du Haut Lomami. Un positionnement politique que ses détracteurs ne digèrent pas.
Face à des adversaires politiques au passé prestigieux: anciens ministres, gouverneurs, mandataires publics ou encore cadres à la Banque Centrale du Congo , Chimène Lunda Polipoli avance sans faillir. Son credo : être au service des habitants du Haut Lomami et de Malemba Nkulu, son fief électoral. Et les faits lui donnent raison. Tandis que ses prédécesseurs sont accusés d’avoir délaissé la région, elle initie des projets de développement concrets, gagnant ainsi la confiance de sa base.
Mais ce basculement ne se fait pas sans remous. L’ascension de la parlementaire suscite de vives critiques dans les rangs du FCC-PPRD, où l’on peine à accepter que Malemba Nkulu soit passé dans le giron du Président Félix Tshisekedi. Les attaques pleuvent, y compris par le biais de rumeurs visant à la déstabiliser. Parmi les stratégies employées, la prétendue opposition entre Lunda Polipoli et son mentor, le professeur Modeste Bahati Lukwebo, deuxième Vice-Président du Sénat. Une ligne de fracture que la principale intéressée dément fermement, affichant une loyauté indéfectible à l’AFDC-A.
Dans cette bataille politique, les soutiens à Chimène Lunda Polipoli plaident pour une reconnaissance de son engagement. Ils appellent au Chef de l’État à lui apporter un appui résolu, convaincus qu’elle représente une chance pour le Haut Lomami. Pendant ce temps, la députée trace son chemin, résolue à ne pas fléchir face aux vents contraires.
ALBERT TSHIABA