
Les événements tumultueux du dimanche 19 mai, marqués par une tentative de coup d’État au Palais de la Nation, continuent de secouer le paysage tant de la capitale et national. Dans cette saga politico-militaire en cours, Jean-Jacques Wondo, expert militaire Belgo-Congolais, se retrouve au centre de l’attention judiciaire.
Accusé de plusieurs chefs d’accusation, dont la tentative de déstabilisation des institutions établies en RDC, Jean-Jacques Wondo comparaîtra devant le Tribunal Militaire de Garnison de Kinshasa/Gombe ce vendredi 7 juin. Actuellement détenu à la prison militaire de Ndolo, Wondo fait face à des accusations graves et des allégations de collusion avec Christian Malanga soupçonné d’être le cerveau derrière l’attaque manquée contre le Palais de la Nation.


Le rapprochement allégué entre Wondo et Malanga soulève des questions sur les liens entre les acteurs politiques et militaires impliqués dans cette tentative de coup d’État. Si les accusations portées contre lui sont établies par l’officier du ministère public, Jean-Jacques Wondo, ainsi que ses coaccusés, encourent la peine capitale en vertu de la loi et du code pénal congolais.
Basile MUYA