
Kin Kiey Mulumba a déclaré que Corneille Nangaa, ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), avait sollicité à plusieurs reprises une médiation pour obtenir une nomination au poste de Premier ministre auprès du président Félix Tshisekedi, avant son ralliement à la rébellion.
Dans sa déclaration, Kin Kiey a précisé que Nangaa lui avait demandé d’intercéder auprès de Kitenge Yezu pour appuyer sa démarche.
« Il m’a harcelé à ce sujet », a-t-il déclaré, évoquant sa surprise de le voir peu après aux côtés de responsables rwandais.
Ces propos interviennent dans un contexte politique tendu, alors que les relations régionales et les enjeux sécuritaires à l’Est du pays occupent une place centrale dans le débat national. L’alliance présumée entre Nangaa et des acteurs extérieurs continue de susciter des interrogations au sein de la classe politique congolaise.
Les réactions à cette révélation se multiplient et pourraient raviver les discussions sur la cohésion nationale et les dynamiques d’influence dans la région des Grands Lacs.