
Cette semaine est décisive. 22 ans d’impunité vont tomber.
Le bras de fer est total. Le ministre des Postes et Télécommunications, Me José Mpanda Kabangu, a décidé de ne plus reculer.
Enjeu : L’article 40 de la loi N°20/017 du 25 novembre 2020. Une loi votée par le Parlement, validée par la Cour Constitutionnelle, promulguée par Félix Tshisekedi… mais jamais appliquée depuis 2002.
Que dit cet article 40 ?
Tout opérateur télécom en RDC doit céder 30% de son capital aux congolais :
– 25% aux investisseurs congolais
– 5% aux travailleurs congolais eux-mêmes
Vodacom, Orange, Airtel, Africell : zéro pourcent cédé en 22 ans.
Le 24 février 2026, sur instruction du Président Tshisekedi qui a dénoncé une « anomalie juridique et sociale », Mpanda a convoqué les 4 géants. Date butoir fixée : 1er juillet 2026. les opérateurs ont demandé une étude Deloitte pour gagner du temps.
Le 22 septembre 2026, Mpanda a recadré tout le monde. Le modèle sud-africain (BEE) a été jugé adaptable à la RDC. Une commission spéciale ARPTC + Présidence + Primature + Cabinet Mpanda + opérateurs a eu 7 jours pour rendre son rapport.
Nous y sommes. cette semaine de fin septembre 2026, le rapport doit tomber.
Mpanda l’a dit : il ne cédera plus aux caprices des multinationales. La Première Ministre Judith Suminwa a donné ordre ferme d’appliquer.
Si le rapport est validé, les 4 opérateurs auront 3 ans maximum pour vendre 30% de leurs milliards à des congolais. Les employés congolais de Vodacom deviendront actionnaires de Vodacom. Historique.
L’ARPTC, elle-même accusée d’être « juridiquement morte » et hors mandat, est mise sous pression.

C’est la souveraineté numérique de la RDC qui se joue. Après 22 ans de profits rapatriés à l’étranger, l’heure congolaise a sonné.
Cette semaine, Mpanda joue sa crédibilité. et les télécoms jouent leurs 30%.
Divine Atante