
Le représentant de l’UDPS en Belgique, Robert Vangu, a vivement réagi à une plainte déposée par des ONG katangaises visant le président Félix Tshisekedi et sa famille. Il dénonce une manipulation politique et médiatique.
À Bruxelles, capitale européenne et lieu d’importantes mobilisations diasporiques congolaises, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) hausse le ton. Son représentant dans le royaume belge, Robert Vangu, s’est exprimé ce week-end dans un communiqué au ton ferme, dénonçant une plainte déposée par des ONG katangaises contre le président congolais Félix Tshisekedi.
Selon lui, cette plainte non instruite, relayée par certains médias, relève d’une « campagne de diffamation savamment orchestrée pour nuire à l’image du chef de l’État et de sa famille ». Il accuse ces structures de manipuler l’opinion publique à des fins politiques, dans un contexte électoral et diplomatique sensible.
Au-delà des accusations, cette affaire réveille les tensions latentes entre Bruxelles et Kinshasa, où les sensibilités régionales congolaises – en particulier katangaises – trouvent parfois un écho international. Pour l’UDPS, cette instrumentalisation est une tentative manifeste de « déstabilisation du leadership congolais ».
Robert Vangu appelle à la responsabilité des médias, dénonçant une « diffusion irresponsable de fausses informations » qui pourraient nuire non seulement au président, mais à l’image du pays à l’étranger. Il appelle les Congolais de la diaspora à « ne pas se laisser distraire » et à défendre les institutions issues des urnes.
En prenant publiquement position, l’UDPS veut réaffirmer sa solidarité avec le président Tshisekedi et son rejet de toute tentative de manipulation internationale.
« Nous serons vigilants face à toute manœuvre visant à affaiblir notre pays », conclut le communiqué de la représentation UDPS à Bruxelles.
Alors que le climat politique reste tendu à la veille des grandes échéances nationales et régionales, cette sortie médiatique pourrait enflammer davantage les débats au sein de la diaspora congolaise en Europe.
DAN BANZE