
Dans une déclaration conjointe du bloc commun de l’opposition datant du 30 mai, les quatre leaders de l’opposition congolaise et candidats à la présidentielle, disent avoir appris avec regret ce qu’ils qualifient d’enlèvement brutal de Salomon Kalonda Della, conseiller Spécial de Moïse Katumbi Chapwe, Président de Ensemble pour la République, sur le tarmac de l’aéroport international de N’djili par les éléments de la garde Présidentielle alors qu’il s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion à destination de Lubumbashi.
Les opposants disent observer que les violences physiques subies et les arrestations arbitraires actuelles opérées dans les rangs de 4 formations politiques dont l’ECIDE, Ensemble pour la République, Envol et LGD procèdent des actions manifestement suscitées par un énervement du régime de Félix Tshisekedi, suite aux manifestations fortes contre la vie chére, l’insécurité généralisée dans notre pays et la balkanisation ainsi que le processus électoral chaotique ayant entamé une adhésion populaire massive, lit-on dans cette correspondance du bloc commun de l’opposition.
« Nous condamnons fermement les graves violations des droits humains et les restrictions des libertés des citoyens par lesquelles le régime en place se distingue en ce moment et exigeons la libération immédiate et sans condition de Salomon Kalonda Della », martèle-t-on dans cette lettre.
Les opposants congolais disent prendre une fois de plus la communauté internationale à témoin sur les dérives dictatoriales du régime de Tshisekedi et appelons le peuple congolais à se mobiliser, conformément à la constitution pour barrer la route à sa propension dangereuse au totalitarisme, conclut-on dans ce communiqué.
Rédaction