
Le ministre de la communication et médias, Patrick MUYAYA, a procédé ce mardi 14 juin, au lancement officiel de la deuxième édition du prix média Henriette EKE en RDC
La cérémonie de lancement s’est déroulée à l’institut facultaire des sciences de l’information et de la communication, en présence des professionnels des médias, du représentant de l’UNFPA et d’autres invités. Le prix, une initiative du Fonds des Nations Unies pour la Population, vise à créer de l’émulation parmi les professionnels des médias en primant les meilleures productions, afin d’améliorer la qualité de ces dernières.


D’après l’UNFPA, le concours annuel s’inscrit dans une stratégie de communication contribuant à faire connaître les différentes réalisations du mandat de l’UNFPA, notamment la tolérance zéro contre les violences sous toutes leurs formes, y compris l’exploitation, les abus et le harcèlement sexuel. La deuxième édition du prix Henriette EKE a pour thème « Mettre fin aux violences basées sur le genre en RDC » et offre la possibilité à tous les journalistes de la radio, la télévision, de la presse écrite et la presse en ligne de soumettre leurs productions jusqu’au 30 septembre 2023.


En lançant officiellement ce prix, le ministre Patrick MUYAYA a salué les efforts de l’UNFPA dans la promotion des droits de la femme et a réitéré la disponibilité du gouvernement congolais pour l’amélioration des conditions de vie des femmes en RDC. Il a également encouragé les journalistes à participer à ce concours, qui s’inscrit dans une large sensibilisation en vue d’accroître l’implication des professionnels des médias dans la prévention et la lutte contre les violences basées sur le genre, les abus et exploitations sexuels, augmenter le volume des productions médiatiques sur la prévention et la lutte contre les violences ainsi que la promotion de l’autonomisation de la femme.

Précisons que le prix Henriette EKE, lancé pour la première fois en 2022 en hommage à l’ancienne conseillère sage-femme de l’UNFPA décédée en décembre 2020, est une façon d’honorer sa mémoire pour son combat mené pour la revalorisation de la profession sage-femme, mais surtout son engagement et sa détermination à contribuer à la réduction de la mortalité maternelle par la formation des sages-femmes de qualité.
Jean-Marie Bopua Beya
Je vais activement participer à ce concours