
Dans un contexte où l’information circule à une vitesse fulgurante, le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) prend les devants. Lors de sa 39e session d’assemblée plénière, présidée par Christian Bosembe, l’institution a mis en lumière la nécessité d’instaurer des mécanismes robustes pour contrer les dérives médiatiques et publicitaires qui menacent la société congolaise.
N’djibu Ngoy, rapporteur adjoint, a souligné l’urgence d’agir face à la délinquance médiatique croissante. L’assemblée a discuté des moyens de réguler un secteur particulièrement sensible, en mettant l’accent sur la protection de la jeunesse. Une brigade spécialisée pourrait voir le jour pour surveiller les contenus publicitaires, garantissant ainsi que les messages diffusés ne nuisent pas à la société. Cette approche proactive vise à éviter des effets néfastes sur la vie sociale et à promouvoir un environnement médiatique sain.
En parallèle, le CSAC a abordé la modernisation des médias publics. Un partenariat avec la direction générale de la RTNC est envisagé, avec pour objectif de transformer le média national en un modèle exemplaire, capable de servir de référence pour les médias privés. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de garantir un paysage audiovisuel diversifié et responsable. Le CSAC réaffirme ainsi son rôle de régulateur, en s’appuyant sur des rapports d’activités déjà transmis au parlement pour orienter ses futures interventions.
Il est essentiel que chaque internaute prenne conscience de l’impact des médias sur notre quotidien. Vous êtes invités à vous engager et à soutenir les initiatives qui favorisent une information de qualité, respectueuse et protectrice. Ensemble, construisons un espace médiatique qui valorise la vérité et la responsabilité.
ANASTASIE MIMBOLO