La Ministre des Droits Humains, Chantal Chambu Mwavita, a rencontré ce mardi 3 septembre à Goma,…
Catégorie : Nation
Kibati | La Ministre Chantal Chambu inspecte les travaux d’inhumation des 200 victimes du GENOCOST
Au lendemain de la cérémonie d’inhumation des 200 déplacés victimes de l’agression rwandaise, la ministre des…
La ministre Chantal Chambu honore la mémoire des 200 victimes de l’agression rwandaise lors d’une inhumation solennelle
La ville de Goma, dans le Nord-Kivu, a été le théâtre, ce lundi 2 septembre, d’une…
Goma | La ministre des droits humains Chantal Chambu en première ligne ce lundi pour honorer 200 victimes de l’agression rwandaise
La ville de Goma se prépare pour un événement solennel et émouvant. Ce lundi 2 septembre,…
RDC-OMS | Le Président Tshisekedi obtient la livraison imminente de vaccins contre la variole du singe
Le Chef de l’État Félix Tshisekedi a reçu la confirmation que des vaccins contre la variole…
RDC | Le Gouvernement renforce l’évaluation du PDL-145T pour accélérer les réformes en milieu rural
La RDC avance dans son ambition de dynamiser le développement territorial avec le Programme de Développement…
Réformes du Portefeuille | La Banque Mondiale propose des solutions pour relancer l’économie congolaise

La Banque mondiale a proposé au gouvernement des solutions pour réformer le secteur du portefeuille, en offrant notamment un appui budgétaire, afin de transformer ce secteur en un véritable vecteur de croissance. Cette information ressort d’une annonce officielle de cette institution bancaire internationale.
Albert Zeufack, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la RDC, l’Angola, le Burundi, et Sao Tomé-et-Principe, a déclaré :
« Les entreprises publiques méritent des réformes sérieuses. Nous avons discuté de ce que l’on peut initier tout en utilisant les instruments de la Banque mondiale comme l’appui budgétaire et en utilisant des projets comme « Encore » pour arriver à un recrutement compétitif et technique, car tout repose sur les ressources humaines. »

A. Zeufack a également souligné l’importance de la formation et du renforcement des capacités de ces entreprises pour les transformer en moteurs de croissance. Il a insisté sur la nécessité de réformes sérieuses pour remédier à la mauvaise gouvernance des entreprises publiques.
« Il faut absolument des compétences pointues dans la direction mais aussi au conseil d’administration des entreprises du portefeuille si on veut des résultats. Il faut s’assurer que ces entreprises délivrent des résultats à travers un système de critère de performance pour être sûr qu’elles rendent à la population les services dont elles ont tant besoin », a-t-il ajouté.


Pour Zeufack, le portefeuille de l’État devrait être au cœur du développement de la RDC et servir d’autoroute vers la prospérité du pays. Cependant, il a averti qu’en l’état actuel, ce portefeuille peut malheureusement constituer un obstacle.
La présence de la Banque mondiale auprès du ministère du Portefeuille vise à apporter une assistance au ministre Jean Lucien Bussa pour la relance de ce secteur. Depuis sa prise de fonctions, Bussa s’emploie à repositionner les entreprises sous sa tutelle comme créatrices d’emploi et à transformer le portefeuille en un levier de croissance économique pour la RDC.
Placide LUKEKA
RDC | Judith Suminwa lance les activités commémoratives du GENOCOST

La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a procédé au lancement ce vendredi 2 août des activités commémoratives de la journée nationale du génocide congolais pour des gains économiques (GENOCOST).
Elle a visité le site mémoriel des victimes de la guerre de six jours à Kisangani.

Ladite journée s’est amorcée au cimetière de Makiso dans une fosse commune, où huit membres d’une même famille sont enterrés. La Cheffe du Gouvernement a été accueillie par le Gouverneur de la Tshopo. Elle a été briefée sur ce site mémoriel et les atrocités commises lors des conflits entre le Rwanda et l’Ouganda.
Accompagnée par l’hymne aux morts, elle a rendu hommage devant des stèles dédiées aux victimes des guerres et des agressions étrangères. La seule survivante de la famille OTSHUDI a pu rencontrer la Cheffe du Gouvernement. Judith Suminwa a souligné que les victimes ne seront plus jamais seules.
Ange ALOKI
RDC | Chantal Yelu Mulop renouvelle son ferme engagement à lutter contre la traite des personnes

À l’occasion de la Journée Internationale de la Lutte Contre la Traite des Personnes, célébrée chaque année le 30 juillet, Chantal Yelu Mulop, Conseillère Spéciale du Chef de l’État en charge de la Jeunesse et de la Lutte contre les Violences faites aux femmes, a renouvelé son engagement ferme dans la lutte contre la traite des enfants en République Démocratique du Congo (RDC).
Cette journée, qui est une occasion offerte aux acteurs de première ligne pour mobiliser la population générale sur cette violation grave des droits humains qui a déjà affecté plus de 50 millions de victimes dans le monde, a servi à rappeler que ce crime transnational organisé constitue un grave danger pour la sécurité intérieure de notre pays. Chantal Yelu Mulop a présenté les nombreux efforts entrepris par la RDC sous le leadership de Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour répondre aux diverses formes de traite des personnes sur tout le territoire national.
La cérémonie, organisée avec l’appui de l’Agence de l’ONU, USAID en collaboration avec l’Association des Barreaux Américains (ABA ROLI), a réuni un parterre de personnalités et de dignitaires. Parmi les présents figuraient notamment le Président de la République Félix Tshisekedi, représenté par Chantal Yelu Mulop, la Première Ministre Judith Suminwa, des membres du Gouvernement, l’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique, le Gouverneur de Kinshasa et le Bourgmestre de Gombe.
Plusieurs hautes personnalités ont défilé tour à tour pour prononcer leurs mots de circonstance. On pouvait citer, entre autres, Mwami Ndeze Jean-Baptiste, représentant de Son Excellence Monsieur le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières, Son Excellence Madame la Ministre des Droits Humains, représentée par son Directeur de Cabinet, Monsieur André Hilaire Kashikisha, Son Excellence Monsieur le Ministre de l’Emploi et du Travail, représenté par son Secrétaire Général, Monsieur Bagula Mangangu Donat, Son Excellence Madame Lucy Tamlyn, Ambassadeur des États-Unis d’Amérique, les représentants des membres du gouvernement ainsi que du Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, Monsieur Paul Nsapu, la Directrice Générale Adjointe du Fonds National de Promotion et de Service Social, Madame Cécile Meta Kasanda, sans oublier les partenaires techniques et financiers de la Coordination, notamment l’Agence Américaine pour le Développement International, l’Association du Barreau Américain et l’Ambassade des États-Unis en RDC.
Sous le thème « Ne laisser aucun enfant de côté dans la lutte contre la traite des êtres humains », cette journée a été l’occasion pour Chantal Yelu Mulop de réaffirmer sa détermination à combattre ce fléau.
« Nous sommes rassemblés aujourd’hui, pleinement conscients du danger que représente la traite des personnes pour notre pays et la menace constante qu’elle fait peser sur notre sécurité intérieure. En tant qu’acteurs de première ligne, nous avons la responsabilité de combattre cette grave violation des droits humains, souvent assimilée à l’esclavage moderne », a-t-elle déclaré.
Son discours a mis en lumière la nécessité de renforcer les efforts pour protéger les enfants vulnérables, surtout dans un contexte de conflits armés qui déstabilisent l’Est du pays. Mwami Ndeze Jean-Baptiste, représentant Ministre de la Sécurité et des Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani, a également dénoncé les guerres incessantes, notamment avec le M23 et le « Phénomène Mobondo », qui exacerbent la vulnérabilité des enfants, souvent enrôlés de force dans les groupes armés.
Mwami Ndeze a également rappelé la vision du Président de la République, axée sur la stabilité et le bien-être social des citoyens, et a souligné l’importance de mesures strictes pour contrer la traite des personnes. Les gouverneurs et leurs administrations seront équipés pour identifier et affaiblir les réseaux de traite. La Direction Générale de la Migration (DGM) et la Police Nationale Congolaise (PNC) mèneront des investigations pour démanteler ces réseaux criminels. Les chefs coutumiers seront également sensibilisés pour éradiquer les pratiques favorables à la traite, comme les mariages forcés et le travail des enfants.
Le Mwami Jean-Baptiste Ndeze a aussi attiré l’attention sur les conditions précaires de vie de plus de 7 millions de déplacés internes, rendant ces populations particulièrement vulnérables à la traite des êtres humains. Il a appelé à une vigilance accrue dans la gestion des camps de déplacés internes et au renforcement des mesures de sécurité.
Pour assurer le suivi des engagements pris, une équipe dynamique du ministère collaborera avec la direction des affaires de la jeunesse, la lutte contre les violences faites aux femmes et la traite des personnes. Le Mwami a conclu en réaffirmant la détermination du gouvernement à protéger les populations et à éradiquer la traite des êtres humains sur le sol congolais.
Ange ALOKI
Procès Nangaa | La Cour militaire de Kinshasa passe aux plaidoiries lundi

La Cour militaire de Kinshasa/Gombe a continué ce vendredi 26 juillet l’examen du procès impliquant Corneille Nangaa, ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et leader du mouvement politico-militaire Alliance Fleuve Congo (AFC), ainsi que 24 autres accusés. Ces derniers sont poursuivis pour crimes de guerre, participation à un mouvement insurrectionnel et trahison.
Après les auditions de ce jour, le premier président de la Cour militaire, le Colonel Efomi Lonteyandjoko Jean-Robert, a déclaré que la Cour est maintenant prête à entendre les plaidoiries.
« La Cour s’estime présentement suffisamment éclairée pour que l’affaire puisse recevoir des plaidoiries. Une courte remise s’impose. Conformément à l’article 253 du code de justice militaire, la Cour renvoie d’office l’examen de la présente cause à lundi, à 10h », a-t-il annoncé avant de suspendre l’audience.
Le Lieutenant Colonel Limbaya Mombenzi Alpha, auditeur du ministère public, a précisé les étapes importantes de l’audience devant la presse.
« Il y a des prévenus qui sont en détention et il y en a qui sont en cavale. Les prévenus qui sont en détention ont été tous entendus. À l’audience d’hier, nous avons terminé avec les prévenus en détention », a-t-il expliqué.

Pour les prévenus en cavale, le Lieutenant Colonel a souligné que certaines formalités judiciaires devaient être respectées.
« La procédure veut que pour ceux qui sont en cavale, ce n’est pas la volonté de la Cour ou la volonté du ministère public, mais c’est la volonté du législateur. Conformément à l’article 327, dernier alinéa du Code judiciaire militaire, la Cour procède à la lecture des rapports, des pièces, des procès-verbaux d’audition, des procès-verbaux de constat et des actes d’instruction posés pendant l’instruction préparatoire. C’est une procédure qu’on ne peut pas escamoter », a-t-il affirmé.
L’audience de ce vendredi était donc technique, destinée à compléter la procédure pour les prévenus absents.
« Les avocats n’ont pas parlé, les prévenus qui sont en détention n’ont plus l’occasion de s’exprimer. Le greffier a procédé à la lecture, conformément à la disposition évoquée, de toutes les pièces concernant les prévenus défaillants », a ajouté le Lieutenant Colonel Limbaya Mombenzi Alpha.
La prochaine audience, fixée à lundi, sera dédiée aux conclusions des parties.
« La Cour s’estimant suffisamment éclairée s’agissant de l’instruction, à l’audience de lundi, ce sont les conclusions des parties qui seront présentées. Le ministère public prendra ses réquisitoires et la défense ses plaidoiries. La partie civile, représentée par la République des Moitiés du Congo, prendra également ses conclusions », a conclu le Lieutenant Colonel.
Corneille Nangaa et les autres prévenus sont accusés de crimes de guerre, de participation à un mouvement insurrectionnel et de trahison.
Placide Lukeka