La situation est catastrophique à la prison de Makala. À l’intérieur de l’établissement, le chaos règne.…
Catégorie : ACTUALITÉS
UDPS | Déogratias Bizibu désigné Secrétariat général Intérimaire

Tout est allé si vite au secrétariat général de l’Udps. Lors de la tenue d’une session extraordinaire ce dimanche, la Convention Démocratique du Parti a nommé Déogratias Bizibu Balola au poste de Secrétaire Général par intérim.
Cette désignation, qui prend effet dès l’annonce de la décision sera exercée pendant une durée de six mois.
Elle fait suite à la déchéance de l’honorable Augustin Kabuya Tshilumba, précédemment en fonction.
La session extraordinaire a été convoquée afin de tabler sur la crise qui s’est installée au sein du parti et trouver des voies et moyens pour la juguler. Non seulement cela, mais il était aussi question d’examiner les fautes reprochées à Kabuya par la commission disciplinaire du parti. Après débats et délibérations approfondies, les membres du bureau ont pris la décision de le démettre de ses fonctions. Un relève qui a ouvert la voie ouvrant à la nomination de Déogratias Bizibu, qui occupait jusqu’alors le poste de secrétaire général adjoint en charge des questions politiques et administratives.

Le nouveau SG ad intérim Déogratias Bizibu Balola est reconnu pour son intégrité morale et professionnelle, ainsi que son engagement envers les valeurs fondamentales du parti et sa capacité à naviguer dans les défis politiques actuels. Sa désignation est perçue comme une tentative de redynamiser l’UDPS aux fins d’assurer une continuité dans la gouvernance du parti à un moment où des enjeux cruciaux se profilent à l’horizon.
Par ailleurs, les membres sympathisants et cadres de l’Udps expriment des attentes élevées quant aux compétences de Bizibu Balola qui est appelé à mener des réformes internes profondes afin de consolider l’unité au sein des rangs de l’UDPS.
Alors que le parti se prépare à relever divers défis politiques, cette transition pourrait s’avérer déterminante pour son avenir.
La Convention Démocratique du Parti a également souligné l’importance d’une direction stable et proactive afin d’assurer le succès des initiatives futures et de maintenir la confiance des militants.
Avec cette nomination, l’UDPS entre dans une nouvelle phase qui pourrait redéfinir ses stratégies politiques en vue des prochaines échéances électorales.
Christivie MBULI
RDC | Jugé par contumace, Corneille Nangaa écope d’une peine de mort

La justice congolais a rendu son verdict dans le procès impliquant les responsables de la coalition rebelle de l’AFC-M23 qui écume la région du Nord-Kivu depuis plusieurs mois.
Reconnu coupable de crimes de guerre, trahison et participation à un mouvement insurrectionnel, Corneille Nangaa, coordonnateur de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) vient d’écoper d’une peine de mort.
Ancien président de la Commission électorale nationale indépendante, Corneille Nangaa Yubeluo rejoint l’opposition politique non armée d’abord avant de se radicaliser et de s’allier au M23 après avoir créé l’AFC.
En mi-décembre 2023, à Nairobi, Nangaa avait alors créé l’AFC, une coalition politico-armée dont la plus importante branche est le M23, un groupe armé Pro-Rwandais avec comme tête d’affiche Makenga et Bisimwa.
Le 24 juillet, face aux atrocités que la guerre a causées contre le pays, le nouveau ministre de la justice congolaise, Constant Mutamba, a décidé d’ouvrir un procès contre tous les animateurs de cette rébellion.
Basile MUYA
Comme annoncé, Félix Tshisekedi préside en ce moment un conseil des Ministres restreint

À peine revenu d’un séjour médical à Bruxelles, le Président Félix Tshisekedi préside le soir de ce mercredi 7 août une réunion restreinte du gouvernement à la Cité de l’Union africaine. Cette séance de travail a réuni la Première ministre Judith Suminwa ainsi qu’une dizaine de ministres sectoriels.
Au cœur des discussions figuraient des questions cruciales telles que la crise sécuritaire dans l’Est du pays, la situation humanitaire et le contexte socio-économique de la République Démocratique du Congo. Face à ces défis, le Chef de l’État a donné des orientations claires et précises pour des actions concrètes.

La réunion a permis de faire le point sur la situation sécuritaire préoccupante dans l’Est du pays, où les violences persistent malgré les efforts déployés par les autorités. La situation humanitaire, marquée par le déplacement de milliers de personnes, a également été abordée, soulignant la nécessité d’une réponse coordonnée et efficace.

En outre, les ministres ont discuté du contexte socio-économique, avec un focus sur les mesures à prendre pour stabiliser l’économie et améliorer les conditions de vie des citoyens. Le Président Tshisekedi a insisté sur l’importance d’actions rapides et tangibles pour répondre aux attentes de la population.
Placide LUKEKA
RDC | De retour à Kinshasa, Félix Tshisekedi a rendu les derniers hommages à Marcello Tshilombo

À Kinshasa depuis le matin de ce mercredi 7 août, le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a assisté, convalescent, à la cérémonie funéraire de son oncle paternel Tshilombo Kaninku Marcello à l’hôpital du cinquantenaire de Kinshasa.
Décédé à l’âge de 82 ans, le feu Tshilombo Kaninku est un proche parent du Président Félix Tshisekedi et un patriarche au sein de la communauté Kasaïenne.


Accompagné de la Première Dame Denise Nyakeru, le Chef de l’État s’est incliné devant le cercueil de l’illustre disparu avant d’assister à la cérémonie d’hommage public rendu au Patriarche Marcello Tshilombo.

Signalons que bon nombre de personnalités publiques et sommités du pays, dont la Première ministre Judith Suminwa, accompagnée de quelques des membres du gouvernement, ont assisté à cette cérémonie d’hommage
Basile Muya
Fayulu, Kabila ou même Katumbi, Félix Tshisekedi n’a épargné personne à Bruxelles

Face aux journalistes Christian Lusakweno de Top Congo et Baudouin Amba Wetshi du site congoindépendant.com ce mardi 7 août, le Président Félix Tshisekedi n’a pas hésité à exprimer ses opinions tranchées sur ses principaux adversaires politiques, Martin Fayulu, Joseph Kabila et Moïse Katumbi. En séjour à Bruxelles depuis fin juillet pour des raisons de santé, le chef de l’État a profité de l’occasion pour coller à chacun de ses rivaux une image négative.
Interrogé sur son ouverture à l’opposition à travers la nomination de Constant Mutamba au poste de Ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux, Félix Tshisekedi a répondu sans détour. Il a qualifié Martin Fayulu de « mauvais perdant » qui n’a jamais accepté les résultats des élections. Quant à Joseph Kabila, il l’a accusé d’être l’instigateur des insurrections, en particulier celle menée par l’AFC sous la conduite de Nangaa. Moïse Katumbi, selon Tshisekedi, est « borderline », marqué par une inconstance et un manque de conviction personnelle dans sa carrière politique.
« Martin Fayulu n’a jamais reconnu les résultats de dernières élections. Comment est-ce qu’il acceptera ma main tendue ? Moïse Katumbi était prêt à faire la même chose. Mais grâce, évidemment, à la pression des siens, il a accepté qu’ils rentrent dans les institutions tout en restant, lui-même, borderline. Joseph Kabila, n’en parlons pas. Il a carrément boycotté les élections et prépare une insurrection parce que l’AFC, c’est lui », a déclaré Félix Tshisekedi.
Cependant, le président a également souligné l’objectivité de certains opposants tels qu’Adolphe Muzitu, président du Nouvel Élan, et le Docteur Denis Mukwege. Selon Tshisekedi, ces figures de l’opposition savent critiquer de manière équilibrée, loin de toute radicalité teintée de subjectivité. Il a loué leur capacité à émettre des critiques constructives, reconnaissant à la fois les aspects positifs et négatifs de la politique menée par le gouvernement.
Ces déclarations de Félix Tshisekedi à Bruxelles n’ont pas manqué de susciter des réactions au sein de la classe politique congolaise mais aussi l’opinion publique.
Basile MUYA
Urgent | Félix Tshisekedi donne signe de vie et éteint les rumeurs

En séjour Bruxellois pour des raisons médicales, le Chef de l’État Félix Tshisekedi a fait une première apparition publique ce mardi à l’ambassade de la RDC basée à Bruxelles, comme l’a confirmé sa porte-voix.
Dans un message consulté sur le réseau X, Tina Salama précise que le Président de la République a tenu une séance de travail ce mardi 06 Août à l’ambassade de la RDC à Bruxelles.
Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi s’exprimera sur des sujets d’actualité sur la Radio Top Congo, bien avant son retour à Kinshasa, a-t-elle annoncé sur son compte X.
Le Chef de l’État Félix Tshisekedi est absent du pays depuis fin juillet.
Basile Muya
RDC | Des millions de dollars pour les dirigeants de l’ARPTC, la misère pour des millions de congolais

L’Observatoire des Dépenses Publiques (ODEP) a jeté un pavé dans la mare en dénonçant, lundi 5 août, les rémunérations exorbitantes de certains dirigeants d’entreprises publiques, notamment ceux de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC). Selon l’ODEP, les membres du collège dirigeant de l’ARPTC percevraient un salaire mensuel moyen de 340 000 USD, avec des variations comprises entre 319 321 et 439 471 dollars.
En comparaison, les députés nationaux touchent des émoluments de 9 361 USD mensuels, conformément à la loi des finances en vigueur, ce qui signifie que les dirigeants de l’ARPTC gagnent près de trois fois plus. En effet, ces sept membres du collège dirigeant se seraient alloués des rémunérations collectives atteignant 2,3 millions de dollars par an.
L’ODEP a également révélé que ces dirigeants ont perçu 18,6 millions de dollars entre 2021 et 2023, auxquels s’ajoutent une « prime de janvier » de 3 millions USD pour l’année en cours.
Cette situation est qualifiée de scandaleuse par l’ODEP, surtout au regard de la crise humanitaire qui sévit dans l’Est du pays, où des millions de Congolais déplacés vivent dans des conditions précaires.
« Le budget de 19 millions de dollars consommé en 3 ans par ces 7 dirigeants est celui donné en 4 ans pour aider 7 000 000 de réfugiés intérieurs, avec seulement 150 FC chacun par année d’aide publique », précise le communiqué de l’ODEP.
Face à cette situation, l’ODEP appelle le président Félix Tshisekedi à suspendre immédiatement l’équipe dirigeante de l’ARPTC. De même, il exhorte Constant Mutamba, ministre de la Justice, à prendre des mesures conservatoires pour prévenir toute dissimulation de preuves liées à cette affaire de détournement de fonds publics. L’ODEP enjoint également la société civile et la population à rester vigilantes et à dénoncer de telles pratiques.
En réaction à ces révélations, le ministre de la Justice et Garde des Sceaux a annoncé, dans un communiqué publié lundi soir, la création d’une Commission nationale mixte chargée d’enquêter sur les pratiques judiciaires douteuses affectant les justiciables, qu’ils soient personnes physiques ou morales (sociétés commerciales, entreprises publiques, ASBL, etc.).
Rédaction
Kinshasa-GLM | Les jeunes de la Force du Progrès (UDPS) accusés de vouloir attaquer Olive Lembe Kabila

Des tirs d’armes légères ont retenti ce mercredi 31 juillet sur l’avenue Uvira, dans la commune de Gombe à Kinshasa. Les policiers chargés de la sécurité de la résidence de l’ancien Chef de l’État, Joseph Kabila, ont ouvert le feu pour dissuader des individus du groupe Force du Progrès, qui tentaient de pénétrer dans la propriété.
Adam Shemishi, conseiller en communication d’Olive Lembe Kabila, a expliqué à Actualite.cd la situation :
« Les forces du progrès veulent forcer l’entrée à GLM alors que l’ex première dame Olive Lembe Kabila s’y trouvait, ce qui justifie les tirs entendus à Gombe. »
Un témoin sur place a rapporté avoir vu un groupe de jeunes se déplacer sur le boulevard Colonel Tshatshi, en direction du Fleuve Congo Hôtel.
« J’étais au secrétariat général de l’ESU, j’ai vu un groupe de jeunes traverser le boulevard Tshatshi en direction menant à Fleuve Congo Hôtel », a déclaré un jeune fonctionnaire.
Rédaction
Le cessez-le-feu entre la RDC et le Rwanda sera appliqué à partir du 4 août (Présidence angolaise)

Lors de la deuxième réunion ministérielle tenue ce mardi 30 juillet à Luanda, les délégations de la République Démocratique du Congo (RDC) et de la République du Rwanda ont conclu un accord de cessez-le-feu qui prendra effet à partir de minuit le 4 août 2024. Cette réunion, placée sous la médiation de la République d’Angola, marque un pas important vers la pacification des relations entre les deux nations.
Le président angolais Joao Lourenço a accueilli les ministres des affaires étrangères des deux pays au palais présidentiel avant le début des discussions. Le cessez-le-feu décidé à Luanda sera contrôlé par un mécanisme de vérification ad hoc renforcé, soulignant la volonté des parties prenantes de mettre en place des mesures concrètes pour assurer le respect de l’accord.
Cette reprise des discussions intervient dans un contexte où le processus de paix de Nairobi est au point mort. La semaine précédente, le président congolais Félix Tshisekedi avait critiqué la gestion de ce processus par le président kényan William Ruto, lors d’une discussion organisée par l’Initiative de Sécurité en Afrique et l’Initiative de Croissance en Afrique de Brookings. Tshisekedi avait notamment souligné que le processus de Nairobi, initialement impulsé par l’ancien président kényan Uhuru Kenyatta, avait été mal géré par son successeur, Ruto, qu’il accusait de soutenir le Rwanda.

Les discussions à Luanda surviennent également à quelques jours de l’expiration de la prolongation de la trêve humanitaire, initiative du gouvernement américain. Cette trêve vise à avancer la feuille de route de Luanda, dans l’espoir d’apaiser les tensions et de favoriser le dialogue entre les parties.
Parallèlement à ces efforts diplomatiques, de nouveaux affrontements ont été signalés dans la nuit de lundi à mardi entre les rebelles du M23/RDF et les miliciens Wazalendo au village de Busukura, dans le territoire de Rutshuru. Les rebelles du M23 ont lancé une attaque qui a été rapidement repoussée par les Wazalendo, selon des sources locales. La semaine précédente, des combats similaires avaient eu lieu dans la région de Kinyandonyi-Ngwenda, toujours dans le territoire de Rutshuru.
PLACIDE LUKEKA